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La qualité des eaux du Saint-Laurent et du lac Biwa
Fruit de l'entente de coopération interuniversitaire internationale liant la CREPUQ et les universités japonaises d'Osaka et de Kyoto, un quatrième atelier international Québec-Kansaï en environnement se tiendra les 27 et 28 octobre prochains à l'UQAM. Le colloque interdisciplinaire réunira, sous le thème «Qualité et risques écotoxicologiques des eaux du Saint-Laurent et du lac Biwa», des chimistes, des toxicologues, des écologistes, des ingénieurs, des géographes ainsi que des décideurs et gestionnaires des eaux provenant des secteurs public et privé. L'atelier permettra de faire état des recherches de pointe qui s'effectuent tant au Québec qu'au Japon, dans le domaine de la qualité des eaux et des risques écotoxicologiques. Conçu comme un lieu d'échange, l'événement vise à partager les expertises sur des problèmes assez communs. «Même si la densité de la population est beaucoup plus grande au Japon qu'ici, et malgré les différences dans les milieux, les contaminants, leurs effets et la contamination de la chaîne alimentaire sont les mêmes», explique l'organisateur de l'atelier, le professeur du département des sciences biologiques et directeur du CIRTOX1 Gaston Chevalier. Des problèmes communs
Les sujets abordés par les conférenciers toucheront au traitement des eaux usées, à la gestion des eaux du point de vue du génie de l'environnement, à l'analyse de la qualité du milieu, des sédiments, des poissons et de l'ensemble de la pyramide alimentaire, à l'évaluation pour les poissons, les organismes et les humains des risques associés à la contamination de toute source, ainsi qu'aux nouveaux tests plus sensibles pour évaluer la toxicité des eaux en utilisant les algues. Les conférenciers proviennent de l'Université McGill, de l'UQTR, de l'ETS, de l'École polytechnique, de l'Université de Montréal, de l'Université Laval, de l'INRS-Eau, du Centre St-Laurent d'Environnement Canada, ainsi que de l'UQAM. Leurs collègues japonais sont attachés à l'Université de Kyoto et à l'Université d'Osaka. «Le Québec est très privilégié d'avoir une telle entente avec l'Université de Kyoto, la deuxième en importance au Japon», note M. Chevalier. Parmi les conférenciers québécois, notons le professeur du département de chimie Radovan Popovic et l'étudiant Philip Juneau qui ont effectué un séjour de trois mois au Japon dans une station de recherche sur la rive du lac Biwa. Une entente qui devrait permettre un échange étudiant (cinq étudiants japonais, cinq étudiants québécois) serait d'ailleurs sur le point d'être signée, signale M. Chevalier. Le colloque se déroulera à la salle D-R200 du pavillon Athanase-David, les 27 et 28 octobre. Les conférences seront présentées en anglais, et un recueil de résumés sera disponible sur place. L'entrée est libre et il n'y a pas de frais d'inscription. Le nombre de places est cependant limité. Pour plus d'informations, on peut rejoindre Gaston Chevalier au 987-3000, poste 3342.
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