SOMMAIRE DU
NUMÉRO
Plan d'action triennal
Pour une meilleure intégration des TIC dans la formation
Un programme de certificat en anglais dès janvier
Colloque organisé par la Chaire de Tourisme
Culture et tourisme : une affaire de créativité
Encadrement des étudiants
Des actions jugées prioritaires
SCRUTIN DANS LES FACULTÉS:
Le mot des candidats:
M. Tho-Hau Nguyen
M. Claude Hillaire-Marcel M. Marcel Rafie
M. Robert Proulx
M. Luc-Normand Tellier
Mme Marquita Riel
Titres d'ici
Ouvrages en études stratégiques
Appel de candidatures pour les prix de l'Acfas
Chaire Bombardier
Modifications au programme de bourses de recherche
Mercedes Palomino honorée
Employés à la retraite
Caisse d'économie
Assemblée annuelle
Bourse d'excellence
COMMISSION DES ÉTUDES
SOUTENANCES DE THÈSE
VITE LU
Avis de scrutin
«Neurones en forme»
Au-delà des muscles
Le Choeur de l'UQAM: 20 ans d'éducation populaire !
Don de sculptures pour la création d'un fonds de bourses
La Maison de la culture a repris son élan
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Faire de l'ESG,
l'École internationale de gestion de Montréal
M. Luc-Normand Tellier,
professeur
Département d'études urbaines
et touristiques
En termes de nombre de professeurs et d'étudiants inscrits,
l'École des sciences de la gestion est la plus imposante faculté de
l'UQAM. Ses 186 professeurs représentent environ le cinquième des
professeurs de l'UQAM. L'École regroupe, par ailleurs, 30% des
chargés de cours de l'UQAM, 30% des étudiants inscrits à
l'UQAM et 24% des étudiants-cours de l'UQAM. Nos étudiants
représentent 20% des étudiants inscrits dans les facultés de
sciences administratives au Québec, ce qui en fait la plus grosse
faculté de sciences administratives au Québec et au Canada.
L'École des sciences de la gestion, c'est 9 baccalauréats, 13
certificats, 4 diplômes d'études supérieures, 8
maîtrises et 3 doctorats. À la suite de la restructuration du
département des sciences administratives, notre École comprendra 6
départements. L'École, c'est aussi 10 chaires et 2 centres de
recherche.
Notre École est aujourd'hui confrontée à une
concurrence de plus en plus vive dans un contexte de plafonnement des
clientèles et de raréfaction des ressources. Ainsi, de l'automne
1997 à l'automne 1998, l'École a connu une baisse
générale de 5% des inscriptions, baisse due essentiellement
à une baisse inquiétante de 12% des nouveaux inscrits.
Afin de
redresser la situation, je propose sept priorités (pour de plus amples
détails, consulter le site Web):
- Développer la spécificité de l'École en
démarquant aussi nettement que possible son profil de celui de ses
concurrents. Cela me semble possible en insistant sur la présence à
l'École d'un département des sciences administratives
particulièrement actif au niveau international, d'un département de
sciences économiques classique (par opposition à
«appliqué») et d'un département de sciences comptables
autonome ainsi qu'en insistant sur l'accent mis chez nous sur
l'«objet» géré (comme le tourisme, l'urbanisme, la
ville, le transport, les affaires immobilières, la mode, etc.) et sur
l'impact majeur de la nature de «ce qui est géré» sur
la gestion.
- Donner une assise financière à l'École en
constituant un fonds qui soit à la disposition de l'École et qui
soit consacré au financement de projets spéciaux, de bourses et de
prix, en créant de nouvelles chaires et en tablant sur les chaires
existantes pour consolider les appuis des milieux socio-économiques
à l'École.
- Rapprocher l'École du marché de
l'emploi en lançant une vaste opération "Arrimage", qui
consisterait à mettre sur le marché un nouveau produit
universitaire: le contrat de pré-embauche. Celui-ci permettrait à
toute entreprise, tout organisme ou gouvernement de réduire
considérablement ses coûts de formation. Le contrat contiendrait
les engagements de l'employeur, de l'étudiant de l'École que cet
employeur aurait lui-même sélectionné, ainsi que de
l'École. L'employeur s'engagerait à embaucher l'étudiant
pour une période minimale de deux ans après l'obtention de son
diplôme. Pour sa part, l'étudiant s'engagerait à travailler
pour ledit employeur pendant la période déterminée. Quant
à l'École, elle s'engagerait au cours de la dernière
année des études de l'étudiant à adapter la formation
de l'étudiant aux exigences particulières de l'employeur. Bien
menée, cette opération serait susceptible de relancer le
recrutement d'étudiants, de faciliter le placement des
diplômés, de réduire le stress des étudiants et de
créer des liens tout à fait privilégiés entre
l'École et les milieux d'affaires, municipaux et gouvernementaux en nous
fournissant un motif particulièrement valable d'entrer directement en
contact avec les responsables de ces milieux.
- Assouplir la programmation de
l'École en favorisant certains regroupements de programmes sous la
responsabilité d'un même directeur, en mettant sur pied des
«équipes pédagogiques de programme(s)» et en
envisageant la «ramification» de la programmation de premier cycle de
façon à faciliter les réorientations des parcours
étudiants.
- Assurer la présence de l'École sur la
scène publique et sur le réseau Internet.
- Prendre le virage
«international», qu'a déjà amorcé avec brio le
département des sciences administratives, en favorisant le trilinguisme
(français, anglais et espagnol), en offrant certains de nos programmes
à l'étranger et en concluant des ententes avec diverses
institutions anglophones et hispanophones. Il s'agit de faire de l'École
une véritable «École internationale de gestion de
Montréal».
- Souligner la performance de ceux qui font l'École :
professeurs, chargés de cours, étudiants, diplômés et employés de soutien.
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