SOMMAIRE DU
NUMÉRO
Plan d'action triennal
Pour une meilleure intégration des TIC dans la formation
Un programme de certificat en anglais dès janvier
Colloque organisé par la Chaire de Tourisme
Culture et tourisme : une affaire de créativité
Encadrement des étudiants
Des actions jugées prioritaires
SCRUTIN DANS LES FACULTÉS:
Le mot des candidats:
M. Tho-Hau Nguyen
M. Claude Hillaire-Marcel M. Marcel Rafie
M. Robert Proulx
M. Luc-Normand Tellier
Mme Marquita Riel
Titres d'ici
Ouvrages en études stratégiques
Appel de candidatures pour les prix de l'Acfas
Chaire Bombardier
Modifications au programme de bourses de recherche
Mercedes Palomino honorée
Employés à la retraite
Caisse d'économie
Assemblée annuelle
Bourse d'excellence
COMMISSION DES ÉTUDES
SOUTENANCES DE THÈSE
VITE LU
Avis de scrutin
«Neurones en forme»
Au-delà des muscles
Le Choeur de l'UQAM: 20 ans d'éducation populaire !
Don de sculptures pour la création d'un fonds de bourses
La Maison de la culture a repris son élan
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La Faculté que nous voulons
M. Marcel Rafie,
doyen intérimaire
Faculté des sciences humaines
Cette Faculté des sciences humaines, nous l'avons voulue à
notre manière. Plus qu'un cadre où s'inscrivent des unités
académiques, c'est une structure dynamique d'emblée tramée
par les initiatives, les projets, les prises de responsabilité de ces
unités. En effet, bien avant les décisions de la Commission des
études touchant au changement, nous recommandions, en Comité de
secteur élargi : 1- le rapatriement dans les départements des
programmes de premier cycle, aux fins d'assurer une meilleure qualité de
la formation (avec sauvegarde de l'autonomie de ces programmes) ; 2-
corollairement, la constitution du Secteur des sciences humaines comme
unité académique formellement et pleinement reconnue par
l'institution. C'est dire que notre conception de la décentralisation est
à double détente : dévolution de responsabilités et
de pouvoirs vers la Faculté mais aussi, d'un même mouvement, vers
les départements - et par extension vers les autres unités. Une des
tâches primordiales de la Faculté sera donc le soutien aux
départements, programmes, centres, institut, chaire, dans l'exercice des
responsabilités qui leur incombent et de celles qu'ils ont
revendiquées. Cette proposition, structurante, est mon premier engagement.
Comme lieu original d'initiatives concertées et de prises de
décisions, la Faculté a le mandat de définir ses
priorités.
Je proposerai le renforcement de la priorité
reconnue par nous à la qualité de la formation par un meilleur
encadrement des étudiantes et étudiants. Nous aurons à
définir et à appliquer une politique sur ce sujet. Je serai
présent et actif au comité institutionnel de politique de
l'encadrement. L'objectif: animer la réflexion des unités (pro-
grammes et départements) en vue de l'élaboration de leur plan
d'encadrement tant au premier qu'aux cycles supérieurs, où une
attention particulière sera portée à l'encadrement
financier.
L'ouverture à la multidisciplinarité est une autre
de mes priorités. Sept mineures viennent d'être approuvées
par le Conseil de la Faculté. Cette ouverture, pleinement souhaitée
car elle permet une adaptation plus grande aux besoins des étudiantes et
des étudiants, et qui a également cours aux cycles
supérieurs sous forme de concentrations, doit être poursuivie et
même s'engager dans des voies nouvelles : il faut que les passerelles
interfacultaires se tendent, que les flux circulent. Notre Faculté peut
devenir le creuset d'un renouvellement de la mission universaliste de
l'université.
La recherche est une composante majeure de la contribution
professorale tant par ses effets sur l'avancement des connaissances que sur la
formation des étudiants. Nos unités de recherche (CIRST, CRITERES,
LAREHS, LNC, IREF, Chaire en études ethniques et bientôt CIRADE)
sont d'extraordinaires dynamiseurs de la recherche. J'organiserai dans des
délais rapprochés une journée d'étude sur
l'intégration formation-recherche, objectif plus souvent proclamé
que réalisé.
Le recrutement, tant en volume qu'en qualité,
est pour la Faculté un enjeu capital pour lequel doivent se mobiliser
professeures, professeurs, chargées, chargés de cours,
étudiantes, étudiants, avec le concours du personnel de soutien, en
vue de campagnes de promotion dans les cégeps.
Le travail des
chargées et chargés de cours mérite le respect. Leur
intégration est un objectif que la Faculté doit poursuivre. Depuis
la création en 1995 du Comité de liaison de la Famille, une dizaine
de projets d'intégration ont été développés.
Les chargées et chargés de cours, qui siégeaient
déjà au Comité de coordination de la Famille et au
Comité de secteur, ont été associés, au sein de
l'Assemblée constituante, à la création de la
Faculté. Ils siègent maintenant au Conseil de celle-ci et
participent aux travaux de ses divers comités. Il faut faire plus.
Tout
comme pour les membres du personnel de soutien dont on ne reconnaîtra
jamais assez la contribution au travail de formation et d'encadrement de nos
étudiants. Leur connaissance du terrain, leur présence dans divers
lieux et à divers paliers de la structure, en font des acteurs à
part entière de la vie facultaire.
Les étudiantes et
étudiants ont été présents et actifs dans
l'opération changement. Après avoir assuré l'autonomie de la
programmation et leur participation paritaire à la gestion de celle-ci,
ils ont eux-mêmes proposé, par la procédure de la double
majorité, que départements et comités de programmes
partagent la responsabilité des modifications et autres points majeurs
touchant à la programmation. Nul doute que leur participation à la
vie facultaire saura être aussi déterminée et utile.
J'invite tous les membres de la Faculté, professeures, professeurs,
chargées, chargés de cours, étudiantes, étudiants,
employées, employés de soutien à s'associer à la
réalisation de ces objectifs. Quant à moi, j'y apporterai foi,
enthousiasme ainsi qu'une longue expérience des instances et des
directions d'unités.
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