Volume XXV Numéro 9, 1er février 1999
14/09/98 28/09/98 12/10/98 26/10/98 9/11/98 23/11/98 07/12/98
18/01/99 01/02/99 15/02/99 01/03/99 15/03/99 29/03/99 12/04/99
LA UNE

Deux nouveaux secteurs

*   Arts
*   Éducation

Création d'une Chaire de philosophie

SOMMAIRE DU NUMÉRO

Forum des études supérieures et de la recherche

Sciences de la terre, de l'eau et de l'atmosphère
Une trentaine de programmes scrutés par la CUP


La Saint-Valentin avec... Chopin!

Malgré des débuts difficiles
Le J.-A.- De Sève fourmille d'activités


Maîtrise en technologie de l'information

L'École supérieure de mode

S'approprier les TIC au quotidien

Les conseillers en information scolaire

Concours interuniversitaire de photographie:l'eau

La COOP-UQAM décerne une bourse

Bourse du Fonds Guylaine-Dostie

Nouveaux groupes étudiants

Étudiants à la CE

Prix de l'AFAQ

Prix Raymond-Klibansky

Soutenances de thèse

L'École supérieure de mode :
aujourd'hui Paris...
demain New York?

M. Marcel Samson, directeur de l'École supérieure de mode de Montréal
L'École supérieure de mode de Montréal, fruit d'un partenariat entre l'UQAM et le Groupe Collège Lasalle, concluait dernièrement un protocole d'entente cadre avec l'École Nationale Supérieure des Arts Décora tifs (ENSAD) de Paris. Grâce à cette entente, la première du genre signée par l'École, une quinzaine d'étudiants du programme de baccalauréat en gestion et design de la mode de l'UQAM participeront, durant la session d'hi ver, à un projet d'étude international d'une durée de 10 jours à Paris. Organisé en collaboration avec l'ENSAD, le projet comporte, notamment, des séminaires et des conférences portant sur le design et la commercialisation de la mode, ainsi que des visites d'entreprises.

Comme l'explique Marcel Samson, directeur de l'École, le proto co le d'entente, qui s'étendra sur trois ans, prévoit différentes formes de collaboration entre les deux établissements: réalisation de projets de recherche conjoints; échanges de professeurs et d'experts pour des missions d'enseignement et de formation; réalisation de stages d'étude et de perfectionnement pour les étudiants, tant français que québécois; publications conjointes et échanges d'expériences quant à la méthodologie de travail et l'organisation académique.

Selon M. Samson, l'École supé rieure de mode entend mettre davantage l'accent sur l'international: «Si l'on veut que nos produits logent à l'enseigne de l'originalité et de la création, il nous faut aller voir ce qui se fait ailleurs, tout en profitant de l'occasion pour exporter notre savoir-faire. C'est une question de survie». L'École, ajoute-t-il, vise aussi à développer des liens avec d'autres universités qui offrent des programmes de formation semblables au sien, en tout ou en partie, comme c'est le cas en Angleterre ou aux États-Unis.

Par ailleurs, souligne le directeur, une fois que les étudiants ont complété les deux tiers de leur programme de baccalauréat, l'École de mode leur offre un programme de stages en entreprises d'une durée de quatre mois (540 heures). Il s'agit d'entreprises situées à Montréal et ailleurs au Québec, de tailles différentes, qui oeuvrent dans divers domaines: gestion industrielle du vêtement, importation de produits, commercialisation, ou encore design. M. Samson évalue à 25 le nombre d'étudiants qui participeront aux stages, sans compter trois autres qui se retrouveront en Californie, à New York ainsi qu'à Paris, et dont l'encadrement se fera à distance.

Rappelons que le programme de baccalauréat de gestion et design de la mode, à caractère professionnel, est le seul programme universitaire en la matière. Il se distingue des program mes collégiaux en intégrant les options de gestion industrielle du vêtement et commercialisation à celle de design. C'est l'option commercialisation qui regroupe le plus grand nombre d'étudiants (les deux tiers). «Notre programme, soutient Marcel Samson, est en train de prendre son rythme de croisière, et malgré sa jeunesse, il est en pleine croissance».