Plus d'une centaine de personnes, étudiants, diplômés et enseignants, ont participé récemment à chacune des deux premières « journées carrière » des réseaux socioprofessionnels d'histoire et de science politique de l'UQAM. De telles journées, qui permettent aux étudiants d'échanger sur leur formation et les débouchés professionnels qui s'offrent à eux, ne sont qu'une des nombreuses activités organisées par les réseaux socioprofessionnels. Saviez-vous qu'il existe présentement quatre réseaux socioprofessionnels à l'UQAM ? Ce sont ceux en carriérologie, en sociologie, en histoire et en science politique qui réunissent respectivement environ 600, 250, 315 et 250 membres.
Sous le signe
de la solidarité
Comme l'expliquent Lise Simard et Marie St-Cyr, conseillères à la vie étudiante, les réseaux socioprofessionnels sont conçus en vue de favoriser une intégration harmonieuse au marché du travail. Ils regroupent, sur une base volontaire et bénévole, des étudiants et des diplômés du premier cycle et des cycles supérieurs provenant d'un même domaine d'études. De tels réseaux de collaboration et de solidarité contribuent à créer chez les étudiants un sentiment d'appartenance, tout en développant l'identité professionnelle. Bref, leur objectif ultime est la réussite académique et professionnelle de tous les membres. Les étudiants d'un même champ d'études, qu'ils soient à temps complet ou à temps partiel, étudiants libres, inscrits au baccalauréat, à la maîtrise ou au doctorat, peuvent être membres d'un réseau socioprofessionnel. Il en va de même pour les diplômés des trois cycles d'études. Les professeurs et les chargés de cours sont également les bienvenus et peuvent prendre part aux activités.
À quoi ça sert ?
Les réseaux permettent un échange constant d'informations sur les contenus et les choix de cours, les travaux, les stages, le marché du travail, la recherche d'emploi, etc. Ils offrent la possibilité de créer des liens avec des étudiants de tous les cycles et avec des diplômés actifs sur le marché du travail. Fait non négligeable, ils
favorisent l'acquisition de compétences personnelles recherchées par les
employeurs : gestion de projets, préparation et animation de rencontres, résolution de problèmes, gestion participative, capacité de bien communiquer, etc.
Comment ça fonctionne ?
Les réseaux, de préciser Mmes Simard et St-Cyr, organisent notamment des groupes de rencontre afin de répondre aux préoccupations scolaires et professionnelles des membres qui varient selon qu'ils sont en début, à mi-chemin ou en fin de parcours, ou encore selon qu'ils sont inscrits au premier cycle ou aux cycles supérieurs. Ainsi, on peut faire partie du groupe baccalauréat ou du groupe finissants et diplômés. Chaque groupe, ajoutent-elles, est autonome quant aux activités, aux thématiques abordées, aux conférenciers invités. Il existe aussi des sous-comités (recrutement, info-emploi, communications, social, site web...). Chaque réseau est géré par un comité coordonnateur composé des coresponsables (étudiants et diplômés) de chacun des sous-comités. Enfin, ce sont les conseillères-mobilisatrices des Services à la vie étudiante, soit Mmes Simard et St-Cyr qui encadrent les réseaux.
« Cette année, soulignent-elles, nous aimerions créer deux nouveaux réseaux afin de répondre aux demandes nombreuses des étudiants. Nous travaillons également à la création de sites web en vue d'élargir les liens entre les membres, de faire connaître les réseaux et de faciliter l'accès à des ressources internes et externes ».