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| LES ACTEURS DE LA RECHERCHE EN SCIENCES Faire face à la pression Mieux comprendre la planète Travailler en partenariat Le financement public de la recherche De nouveaux fonds pour la recherche en santé Soutien financier aux étudiants Des artisans de l'ombre... ...mais un rôle indispensable |
De nombreux projets Mustapha Slamani a déjà obtenu des subventions de recherche du CRSNG et du FCAR, sans compter des fonds en provenance de l'UQAM pour du matériel et des équipements. Il participe, à titre de chercheur, au Groupe de recherche interuniversitaire en architecture des ordinateurs (GRIAO)1, un réseau fondé il y a six ans et qui reçoit 175 000 $ par année du FCAR. Enthousiaste et énergique, il mène de front plusieurs projets de recherche en partenariat avec des entreprises privées spécialisées dans les technologies de pointe en informatique, en télécommunications et en électronique. C'est le cas notamment des compagnies Hyperchips, Goal Electronics, ou encore HF-OPTEIX2. «Dans mon domaine, affirme-t-il, travailler seul ne mène à rien. Il faut former des équipes multidisciplinaires de chercheurs et développer des projets diversifiés». En outre, M. Slamani trouve le temps de co-diriger une thèse de doctorat, tout en supervisant les travaux de six étudiants de maîtrise à l'UQAM et d'un autre à l'École de technologie supérieure (ETS). Des défis à relever Selon le jeune chercheur, les recherches dans le champ des nouvelles technologies de communication, si on les compare avec celles de la décennie précédente, possèdent un caractère de plus en plus appliqué, répondant notamment aux besoins de l'industrie. «La recherche appliquée permet de trouver des solutions concrètes à des problèmes réels et contribue aussi à satisfaire des besoins humains. Ainsi, les progrès en informatique et en télécommunications, ajoute-t-il, ont permis que les hommes atteignent un niveau supérieur de communication». Quant au domaine de la microélectronique, souligne M. Yamani, il est très vaste et exige la formation d'un plus grand nombre de spécialistes, soit en génie, en conception et en modélisation. L'UQAM, rappelle-t-il, est la seule université canadienne à offrir un programme de premier cycle en microélectronique. Pourtant, d'ici deux ans, les industries canadiennes et québécoises auront besoin de plus de 15 000 spécialistes dans le domaine. Aussi, a-t-il participé à l'élaboration d'un projet de programme de bac en génie microélectronique, lequel pourrait contribuer à répondre aux besoins de formation en la matière. «Pour un jeune chercheur, explique-t-il, les deux ou trois premières années sont les plus difficiles. Il faut faire sa place et développer une crédibilité en gagnant la confiance à la fois des organismes subventionnaires et des milieux de l'industrie».
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