SOMMAIRE DU NUMÉRO
La Rentrée
1998
Réorganisation
de la Direction
Université du
Québec Remise des Prix
d'excellence
Statut des doyens:
entente conclue
Des pouvoirs accrus
pour la Faculté des sciences
humaines
Nouveaux programmes
de deuxième cycle en
éducation
La nouvelle
bibliothèque des sciences a ouvert
ses portes
Colloque sur le
commerce électronique
L'UQAM et le
Séminaire Interamérica Une
contribution à l'environnement
La clinique
juridique plus accessible à la
population
Titres d'ici
Ouverture de la
foire alimentaire au pavillon
Président-Kennedy
VITE LU
Galerie de
l'UQAM Quotidien, intimité et
technologie
Cours et ateliers
à l'École
préparatoire de musique
Centre de design
Plongée dans le cyber-espace
SOUTENANCES DE
THÈSE
COMMISSION DES
ÉTUDES
IN MEMORIAM
LETTRE À
L'UQAM Souvenons-nous de Norbert
Décès
du professeur émérite Adrien
Pinard
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Des pouvoirs accrus pour la
Faculté des sciences humaines
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M. Marcel Rafie, doyen intérimaire de la nouvelle Faculté des sciences humaines.
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Le Conseil d'administration créait dernièrement la Faculté des sciences humaines et son Conseil, puis nommait M. Marcel Rafie au poste de doyen intérimaire. La nouvelle Faculté regroupe neuf départements, soit huit de l'ancienne Famille à l'exception de ceux de science politique et des sciences juridiques auxquels s'ajoute le département de linguistique et tous les programmes qui leur sont rattachés (voir encadré). La Faculté accueille également l'Institut de recherches et d'études féministes (IREF), la Chaire ConcordiaUQAM en études ethniques et les quatre centres institutionnels de recherche que sont le CIRST, le CRITERES, le LAREHS et le LNC. Signalons enfin que le Centre interdisciplinaire de recherche sur l'apprentissage et le développement en éducation (CIRADE) vient de faire une demande formelle pour être rattaché à la Faculté.
Quels changements ?
Selon Marcel Rafie, «la création de la Faculté des sciences humaines entraînera une décentralisation à double détente, c'estàdire une dévolution de pouvoirs et de responsabilités à la fois vers la Faculté et vers les départements». Ainsi, la Faculté soutiendra les initiatives départementales et renforcera la coordination et la concertation entre les disciplines, les programmes, les unités de recherche et les départements. Quant à ces derniers, ils pourront rapatrier les programmes de premier cycle rattachés à leur discipline et assumer leurs responsabilités dans la formation au premier cycle tout en assurant le meilleur arrimage possible entre celleci et la formation aux cycles supérieurs. Le rapprochement moduledépartement, précise le doyen, «se fera chez nous à très grande échelle». Enfin, ajoutetil, «le fait d'accueillir des centres de recherche, qui agiront comme des dynamiseurs de la recherche au sein de la Faculté, représente aussi une grande nouveauté».
Ce qui caractérise la Faculté des sciences humaines, souligne M. Rafie, «c'est la participation active des employés de soutien, des chargés de cours et des étudiants, dont des représentants siègent au Comité exécutif du Conseil de Faculté»*.
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Un bref aperçu de la Faculté
La nouvelle Faculté regroupe les départements de géographie, histoire, philosophie, psychologie, sciences religieuses, sexologie, sociologie, travail social et linguistique.
Quant aux départements des sciences juridiques et de science politique, qui ne font pas partie formellement de la Faculté, ils ont pour projet de se constituer en secteur distinct au sein d'une éventuelle École dont le statut et les modalités de rattachement à la Faculté font présentement l'objet de discussions.
Enfin, les quatre centres institutionnels de recherche sont le Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la technologie (CIRST), le Centre de recherche interuniversitaire sur les transformations et les régulations économiques et sociales (CRITERES), le Laboratoire de recherche en écologie humaine et sociale (LAREHS) et le Laboratoire de neuroscience de la cognition (LNC).
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Les priorités
Les grandes priorités, telles qu'elles ressortaient des plans d'action sectoriel et départementaux, portent sur l'encadrement, l'ouverture à la multidisciplinarité, la valorisation de la recherche et l'attention au recrutement. Améliorer l'encadrement des étudiants constitue un objectif majeur pour la Faculté, d'expliquer M. Rafie, tout comme le développement de stratégies pédagogiques. D'ailleurs, de nombreux projets ont déjà vu le jour, dans le cadre du Fonds de développement pédagogique notamment. Quant à l'ouverture à la multidisciplinarité, on croit qu'elle sera de nature à exercer un effet d'attraction auprès des étudiants et des candidats potentiels à l'admission. Déjà 12 mineures sont en chantier et sept majeures sont prêtes à les intégrer. Enfin, la valorisation de la recherche se fera, entre autres, à travers les unités (centres, chaire et institut) dont il reste à déterminer le statut (quelle autonomie ?) et les modalités de rattachement à la Faculté.
La Faculté aura donc des tâches et des pouvoirs accrus à assumer. Le défi est de taille, estime Marcel Rafie, surtout si on tient compte des ressources humaines et financières souvent insuffisantes. C'est là le principal problème auquel la nouvelle Faculté aura à faire face.
* On a modifié, pour cause d'anglicisme, le nom de Conseil académique en celui de Conseil de Faculté.
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