Volume XXVI Numéro 9, 14 Février 2000
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LES ARCHIVES
LA UNE

Le CA désigne Gilbert Dionne

La vie après 50 000 ans

Inauguration de la Faculté de science politique et de droit


SOMMAIRE DU NUMÉRO



Le CA désigne Gilbert Dionne

La vie après 50 000 ans

Une santé de fer pour la mer

Inauguration de la Faculté de science politique et de droit

Entreprises et milieu éducatif

L'intégration des chargés de cours

Création de l'École de travail social)

1760-1840 : une époque à redécouvrir

La maîtrise en art dramatique a 20 ans !

Boursiers en études littéraires

75 000 $ en bourses en écologie forestière

Des boursières qui ont de la branche!

Bourses de l'AUF

Un grand chef à l'UQAM

Portes ouvertes à l'UQAM

Vingt ans de recherche et de création

Colloque des diplômés en études des arts

Titres d'ici

VITE LU

SOUTENANCES DE THÈSE

Faculté des sciences humaines

Création de l'École de travail social

Dans l'ordre habituel, M. Jacques Hébert, directeur du Département de travail social, Mme Danielle Desmarais, directrice du programme de maîtrise en intervention sociale, Mme Nicole Bergeron, assistante administrative, et Mme Michèle Bourgon, directrice intérimaire de l'École de travail social.
Une École de travail social vient d'être créée au sein même de la Faculté des sciences humaines. L'objectif visé est la mise en place d'une structure unifiée intégrant les ressources humaines, financières et physiques, ainsi que les programmes de formation, et ce dans le respect des conventions collectives et des règlements en vigueur à l'UQAM.

Une meilleure synergie
Pour Michèle Bourgon, directrice intérimaire de l'École, ce projet est né du constat selon lequel la pratique du travail social a subi des changements rapides au cours des dernières années. « Les compressions massives dans la santé et les services sociaux et l'apparition de nouveaux problèmes de société, comme le phénomène de l'exclusion, interpellent l'université et la formation qui y est offerte. Ces changements exigent de notre part davantage d'originalité, de créativité et d'innovation. Bref, nous devons être plus proactifs par rapport aux conditions de la pratique ». Par ailleurs, ajoute-t-elle, la création de l'École permettra d'éviter les dédoublements administratifs, de renforcer le sentiment d'appartenance et de créer une véritable synergie avec les milieux professionnels.

Mission et objectifs
La mission de l'École sera de continuer à former des travailleurs sociaux capables d'intervenir avec autonomie et créativité dans une optique de défense des droits des exclus et des plus démunis. Elle s'articule autour de trois champs d'activités interreliés : 1) l'enseignement de connaissances de base et spécialisées en intervention et en recherche; 2) la promotion d'activités de recherche pour analyser et transformer les pratiques sociales contemporaines; 3) le développement pédagogique et social axé à la fois sur la participation des étudiants à la vie de l'École et l'appui aux collectivités par des activités assurant une interaction féconde entre les ressources des milieux de pratique et celles de l'Université. « Notre projet, explique Mme Bourgon, a été conçu afin de resserrer les liens avec les milieux professionnels à travers, notamment, le développement de partenariats en recherche ».

De nouvelles structures
L'École entend se doter de cinq forums permettant d'animer et de gérer les intérêts spécifiques de chaque groupe afin de développer un projet éducatif commun. Les forums des professeurs1 et des étudiants auront les mêmes pouvoirs et responsabilités que ceux actuellement dévolus au Département de travail social et à l'assemblée modulaire étudiante. Par contre, les forums des chargés de cours, des employés de soutien et des superviseurs sont de nouvelles instances. Le forum des superviseurs permettra, pour la première fois, une participation plus active des intervenants du milieu des services sociaux aux débats touchant l'orientation de l'École et son projet pédagogique2. Mais, comme le précise Michèle Bourgon, « le moteur de la nouvelle structure, c'est le Conseil d'École » qui assumera des fonctions d'orientation, de coordination et d'évaluation des activités. « Le Conseil représente ce qu'il y a de plus original dans le projet. Actuellement, il a surtout un pouvoir de recommandation et de consultation, mais il devrait permettre de créer de nouvelles façons de faire. Ainsi, vont se retrouver autour d'une même table des chercheurs, des enseignants, des étudiants et des intervenants sociaux ».

Enfin, notre projet, souligne Mme Bourgon, s'inscrit dans celui de la Faculté des sciences humaines. « Sans son appui il n'aurait jamais pu exister. Les liens de l'École avec la Faculté seront les mêmes que ceux de n'importe quel autre département. D'ailleurs, le Conseil d'école déléguera deux de ses représentants, dont son directeur, au Conseil académique de la Faculté3 ». La période actuelle en est une de transition, de conclure Michèle Bourgon. « Il s'agit maintenant de travailler à l'implantation de l'École ».

1. Le forum des professeurs est le Département de travail social avec les pouvoirs prévus par la convention collective SPUQ/UQAM. Son directeur est le directeur du département.

2. Le forum des superviseurs se penchera plus particulièrement sur les problèmes reliés à la formation pratique des étudiants et assurera la circulation de l'information entre les milieux professionnels et l'Université. Signalons que chaque forum sera représenté au Conseil d'école.

3. Après l'intérim assumé par Mme Michèle Bourgon, le directeur de l'École et de son Conseil sera le directeur du département ou du forum des professeurs. Il sera élu selon les dispositions de la convention collective SPUQ/ UQAM. Enfin, il représentera également l'École au Conseil académique de la Faculté des sciences humaines et servira de personne-contact auprès des organismes externes à l'Université.