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LA UNE Mythes et Réalités de la Révolution tranquille De l'UQAM à la Villa Médicis | ||||||||||||||||||||||||||||
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Le projet Laurier veut intégrer de nouvelles méthodes d'enseignement et d'apprentissage dans l'expérience scolaire. « Il s'agit pour nous de mettre à la disposition des élèves du primaire et du secondaire des images représentant une partie de la riche collection du Musée McCord », explique le professeur Marcel Caya du Département d'histoire, qui participe au projet, comme ses collègues José Igartua (histoire) et Michel Allard (sciences de l'éducation). M. Caya connaît très bien les collections du Musée puisqu'il en fut le directeur général de 1985 à 1988. Le Musée possède près d'un million d'objets, d'images et de manuscrits, témoins irremplaçables de l'histoire sociale et de la culture matérielle de Montréal, du Québec et du Canada. Ces collections font en quelque sorte partie du patrimoine collectif. Sous la responsabilité du Musée McCord, le projet est inspiré d'une déclaration de Sir Wilfrid Laurier, qui proclamait jadis que le XXe siècle serait celui du Canada. La vue de pièces authentiques peut être exaltante et porteuse du sens du passé, car l'histoire s'anime lorsque l'on peut voir ce que les yeux de nos prédécesseurs ont vu et ce que leurs mains ont façonné. Le programme du projet Laurier comporte trois volets et vise l'intégration des ressources muséales dans l'enseignement aux niveaux primaire et secondaire, en utilisant les nouvelles technologies, en particulier l'Internet, en vue d'offrir ces ressources aux élèves et aux enseignants, dans leurs salles de cours et leurs foyers. Après une phase qui définira les composantes du programme, suivra l'étape de la conception et du pilotage du programme en régions, avant son élargissement à l'échelle nationale. En établissant des ponts entre les historiens, les enseignants en histoire et le public, le projet comblera une partie du fossé qui les sépare. |