Volume XXV Numéro 8, 18 janvier 1999
14/09/98 28/09/98 12/10/98 26/10/98 9/11/98 23/11/98 07/12/98
18/01/99 01/02/99 15/02/99 01/03/99 15/03/99 29/03/99 12/04/99
LA UNE

Création du bureau des études

Communiquer en temps de crise

Recherche et partenariats: quels enjeux?

SOMMAIRE DU NUMÉRO

Prix Orange au Complexe des sciences

Pour aider les victimes de Mitch

Gaël Texier et la Bourse Yvan Cournoyer

Plus de 100 bourses

Le savoir biomédical entre laboratoire et clinique

Adaptation scolaire et sociale: nouveau site Web

Conférences de la Chaire Bombardier

Prix du coopérateur de l'année 1998

Don du SEUQAM

VITE LU

Avis de scrutin

Les lauréats du TOXEN

Financement de stages à l'étranger

Le GREFI remet 40 000$ en bourses

Esquisses en danse

Doctorat honorifique à Mikis Theodorakis

Subvention d'une fondation privée

Formule majeures/mineures

Réforme de programmes en études urbaines

Une rousse à la rescousse d'un chevalier !

Titres d'ici

SOUTENANCES DE THÈSE

Quand l'art rencontre l'anthropologie

Colette Boky au Panthéon canadien de l'art lyrique

Le verglas vu et revu

Rétrospective des travaux de Roger Pfund

Ateliers de théâtre

Prix Orange
au Complexe des sciences

Le pavillon Sherbrooke, à l'extrémité nord du Complexe des sciences.

La qualité de la rénovation et de la restauration de l'ancienne École technique de Montréal, devenue le pavillon Sherbrooke, a mérité au Complexe des sciences un prix Orange décerné par l'organisme Sauvons Montréal. En prenant soin de restaurer, entre autres éléments, la chaufferie et la superbe cheminée qu'abritait ce bâtiment à colonnes immenses, l'Université a contribué à la préservation du patrimoine montréalais. Le prix revient aux architectes du bureau Saïa Barbarese. Après avoir signalé les efforts importants de l'Université pour réhabiliter le site qui est devenu le Complexe des sciences et pour restaurer les édifices existants, le directeur des programmes à Héritage Montréal et président du jury de Sauvons Montréal Dinu Bumbaru ajoutait: «Le jury souhaite donc, par ce Prix Orange, souligner un geste d'ensemble posé par l'Université, un geste qui n'a pas hésité à valoriser un patrimoine aux multiples visages - depuis la colonnade Beaux-Arts de la rue Sherbrooke aux décors intérieurs ou à l'ancienne cheminée de la chaufferie - tout en adoptant, pour des constructions nouvelles, une architecture de très haute qualité». Les allures titanesques du Complexe dont l'accent grave a tant fait jaser dissimulent donc des trésors qu'il aura valu la peine de protéger.