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Thérèse Paquet-Sévigny reçoit la médaille Marie-Curie
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À l'heure où la clientèle diminue1, les institutions rivalisent grandement pour maintenir leur position et recruter de nouveaux étudiants. Dans ce qui s'avère d'abord une course contre la montre, l'UQAM obtient, quant à la rapidité de traitement des demandes d'admission, une confortable longueur d'avance de près de 10 % par rapport à ses principales concurrentes. De quoi faire taire la rumeur qui voulait que l'UQAM soit lente dans ce domaine. «Trois semaines après la date limite pour déposer les demandes d'admission au 1er cycle, l'Université avait déjà traité 54 % des 27 893 demandes reçues, explique le directeur de l'admission et du recrutement d'étudiants, M. Yves Jodoin. Dans le même laps de temps, Laval a traité 39 % des 19 800 demandes reçues; Sherbrooke, 43 % des 10 641 demandes et Montréal, 45 % de 37 159 demandes». Bien que l'UQTR ait été la plus rapide, en traitant 69 % des demandes reçues, soit 15 % de plus que l'UQAM, la comparaison est moins significative puisque le volume est sans commune mesure, l'UQTR ayant reçu le dizième des demandes reçues par l'UQAM, soit 2 630. Jusqu'à cette année, aucune étude ne permettait de mesurer la rapidité du traitement des demandes dans les différentes universités. Au printemps dernier, les registrariats ont divulgué leur performance respective, ce qui a permis de comparer les résultats rapportés plus haut. Des mesures simples et efficaces
Pour arriver à recruter entre 12 000 et 13 000 nouveaux étudiants, il faut traiter plus de 25 000 demandes d'admisssion, ce qui signifie entre 40 000 et 50 000 choix de programmes, puisque chaque demande peut comporter jusqu'à trois choix. Notons que la performance uqamienne a été obtenue avec moins d'employés qu'auparavant, et en utilisant le même système informatique.
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