Volume XXV Numéro 2, 28 SEPTEMBRE 1998
14/09/98 28/09/98 12/10/98 26/10/98 9/11/98 23/11/98 07/12/98
18/01/99 01/02/99 15/02/99 01/03/99 15/03/99 29/03/99 12/04/99
LA UNE

Réorganisation de la Direction
Un vice-rectorat consacré exclusivement à la formation


Adoption du budget révisé
De nouvelles compressions qui s'élèveront à près de 2 M $



SOMMAIRE DU NUMÉRO

Fondation UQAM
Campagne de développement 1998-1999


Recherches de pointe en linguistique
Pour mieux dialoguer avec l'ordinateur


Nouvelle direction à l'École des sciences de la gestion

Forum sur la dimension plurielle de la société québécoise

Colloque le 2 octobre
Un fossé entre l'art actuel et le public ?


La formation de l'acteur au coeur des débats

Nouveau partenariat en tourisme

Concoursdes droits humains
Meilleure plaidoirie


Cocktail de la rentrée

La Fondation épaule seize nouveaux étudiants

Des étudiants japonais s'initient à l'animation 3D
Design graphique
Des étudiants qui se démarquent!


Médailles du Gouverneur général

Collation des grades en mode

LETTRE À L'UQAM
Où sommes-nous?


Faites marcher vos doigts

AVIS DE VACANCES ET APPELS DE CANDIDATURES

Doyenne, doyen de la Faculté des sciences

Doyenne, doyen de la Faculté des sciences humaines

Doyenne, doyen du Secteur (École) des sciences de la gestion

Doyenne, doyen du Secteur des lettres et communications

Colloque le 2 octobre

Un fossé entre l'art actuel et le public?

Un colloque ayant pour titre Oeuvres, Réseaux et Communauté se tiendra à l'UQAM le 2 octobre prochain, au local A-2885 du pavillon Hubert-Aquin. Organisé par le Groupe de recherche en éducation et en muséologie (GREM) de l'UQAM et le département d'arts plastiques, le colloque abordera le thème de l'éloignement entre, d'une part, le monde des arts visuels et, d'autre part, le grand public et le monde du travail.

Selon Patricia Gauvin, coordonnatrice pour l'organisation du colloque et étudiante au programme de maîtrise en arts visuels, «certaines oeuvres sont de plus en plus difficiles à comprendre pour le grand public, que ce soit à cause de la nature des matériaux utilisés, considérés comme peu nobles, de la démarche de l'artiste, ou encore en raison du caractère parfois très abstrait des oeuvres».

Aussi, le colloque devrait-il favoriser le débat autour de questions telles que: l'artiste, en repoussant les règles esthétiques de la modernité, s'éloigne-t-il du grand public ? Quelles relations faut-il privilégier entre l'oeuvre et le spectateur ? Les oeuvres interactives, comme dans le domaine des arts médiatiques, facilitent-elles l'accès à l'art ?

Pourtant, de souligner Mme Gauvin, il y a des artistes qui, conscients de ces problèmes, multiplient les efforts de visibilité et de sensibilisation vers le grand public. Diverses expériences ont déjà été tentées et il en sera question lors du colloque.

Cet événement réunira des sociologues, des pédagogues, des historiens, des artistes, et des représentants d'entreprises. Parmi les intervenants, signalons la présence du sociologue français Michel Maffesoli, de Lise Nantel, artiste multidisciplinaire, de Louise Poissant, directrice du programme de doctorat en études et pratiques des arts à l'UQAM, de C. J. Fleury, artiste ayant participé au programme des arts communautaires de l'Ontario, de Viviane Proulx, responsable de la collection d'entreprise chez Gaz Métropolitain, et de Shérif Laoun. À noter que ce dernier travaille d'ailleurs à la mise sur pied d'une association visant à rapprocher les artistes et le monde des affaires.

Précisons qu'à la fin du colloque, des artistes, ainsi que des étudiants de la maîtrise en arts visuels à l'UQAM, présenteront, au Centre de diffusion (local J-R930), des projets qui remettent en cause les relations traditionnelles entre créateur et spectateur. Bref, des artistes qui se posent des questions semblables à celles soulevées par le colloque.