Volume XXV Numéro 12, 15 MARS 1999
14/09/98 29/09/98 12/10/98 26/10/98 9/11/98 23/11/98 07/12/98
18/01/99 01/02/99 15/02/99 01/03/99 15/03/99 29/03/99 12/04/99
LA UNE

Colloque du CEPES
La Chine: un danger pour l'équilibre asiatique?


Budget Landry:
une bouffée d'oxygène?





SOMMAIRE DU NUMÉRO


Désignation du doyen de l'ESG

« Pourquoi je pose ma candidature au poste de doyen? »

Scrutins
Arts et éducation


Coup de pouce à
la jeunesse universitaire


Projet mercure en Amazonie
La source de la contamination : la déforestation


L'UQAM logera un spectromètre de masse valant 1,3 M $

Arts visuels et médiatiques
Nouveau DESS et réforme de la maîtrise


Les conditions des personnes soignantes à domicile

Les disciplines littéraires et la CUP
Des effectifs en pleine croissance


Titres d'ici

Semaine Marketing

Nouvelle direction au SITEL

Échange UQAM-Argentine

Attestation d'études à des Chiliens

Forum sur le volcanisme

Un 8 mars à l'UQAM

Camps de jour du Centre sportif

Avis aux étudiants

SOUTENANCES DE THÈSE

D'ART EN ART
Une semaine d'hommage au théâtre

Les Contes d'Hoffman au menu

« Les démons de Paula »

Des souris... à l'oeuvre

Dernier spectacle des Jeudis déchaînés

Le mot du candidat

« Pourquoi je pose ma candidature au poste de doyen? »

M. Jean Ducharme, professeur Département des sciences administratives

Je profite de l'occasion offerte par le Secrétariat des instances et le Journal L'UQAM, pour faire connaître à la communauté les cinq raisons principales qui m'ont amené à poser ma candidature au poste de doyen de l'École des sciences de la gestion :

1. Répondre aux sollicitations de nombreux membres de l'École

La demande est venue particulièrement du comité de recrutement mis en place par le Conseil académique et de nombreux collègues appartenant à plusieurs départements.

2. Utiliser la précieuse expérience de gestion en milieu d'enseignement et de recherche acquise au cours de ma carrière

J'estime posséder une bonne connaissance de la gestion universitaire et de l'UQAM et je suis particulièrement fier des années passées en tant que vice-doyen de la famille des sciences de la gestion : celles-ci ont été des années d'importants développements.

3. Faire profiter l'École des sciences de la gestion de mes contacts dans les organisations publiques et privées ainsi que dans le milieu des affaires

J'ai pu développer à l'externe des contacts étroits avec de grandes corporations professionnelles (CMA, Adm. Agréés, MBA, CRI), les fonctions publiques fédérale et provinciale, des agences internationales (ACDI, Banque mondiale, CRDI, OCDE), le réseau des écoles de gestion canadiennes, l'Institut des banquiers canadiens, les Chambres de commerce du Québec et de Montréal, certains ministères québécois et de nombreuses entreprises.

4. Permettre la mise en application de ma conception du rôle de doyen à l'École des sciences de la gestion

Le rôle de doyen apparaît à maints égards comme une réalité nouvelle dans la culture uqamienne et il faudra dans l'action mieux le définir. J'ai réfléchi sur la nature de ce poste et il m'apparaît utile de vous présenter, pour discussion, ma vision de celui-ci. Ce poste implique trois volets complémentaires :

1) Un rôle de gestionnaire académique, responsable du bon fonctionnement général de l'École devant le Conseil académique et devant l'UQAM. Je crois posséder le leadership requis et je prévois travailler en étroite collaboration avec l'Université, les autres facultés et toutes les instances de l'École : Conseil académique, direction des études, départements, programmes, etc. Je m'engage donc, si je suis élu, à travailler à établir des consensus pour assurer la qualité des services et la réputation de l'École des sciences de la gestion.

2) Le second rôle concerne la présence du doyen à l'externe, pour faire connaître l'École, aller chercher des fonds, obtenir des collaborations et favoriser l'intégration des diplômés sur le marché du travail. Je prévois, si je suis élu, y consacrer la plus grande partie de mon temps au cours des prochaines années.

3) Le dernier rôle consiste à soutenir le développement des affaires académiques en contribuant à créer les conditions et le climat nécessaires ainsi qu'à mettre en place, sans bureaucratisation, des instruments simples de gestion favorisant un fonctionnement rapide, transparent et efficient. À cet égard, j'ai la conviction qu'il faut miser très clairement et très concrètement sur le travail d'équipe et la synergie des divers intervenants.

5. Présenter aux membres de l'École un programme stratégique de développement pour les prochaines années, permettant à l'École de faire face aux nombreux défis qui l'attendent

Ce programme est fourni de façon plus détaillée dans le dossier que j'ai fait parvenir à la communauté. Il est accessible aussi sur le site Internet de l'École et du Secrétariat des instances. Je me permets tout au plus d'en rappeler quelques éléments : développer une culture de l'École et la fierté d'y appartenir; multiplier les contacts avec le milieu socio-économique et le monde des affaires; améliorer, en lien direct avec la direction des études et les directions des programmes et départements, la qualité de la formation, l'encadrement des étudiants et la synergie entre les structures départementales et de programmation; favoriser le développement de la recherche sous toutes ses formes; mettre en place des instruments, des modes de gestion et des procédures appropriés.

J'invite donc tous les membres de l'École, professeures, professeurs, chargées de cours et chargés de cours, employées et employés de soutien, étudiantes et étudiants, à m'accorder leur appui.

Je m'engage à travailler, en étroite collaboration avec les départements, les programmes et la direction des études, au développement harmonieux de l'École des sciences de la gestion, dans une perspective stratégique, dans le respect des traditions universitaires et avec une vision du devenir des écoles de gestion à l'aube du troisième millénaire.