Volume XXV Numéro 11, 1er MARS 1999
14/09/98 29/09/98 12/10/98 26/10/98 9/11/98 23/11/98 07/12/98
18/01/99 01/02/99 15/02/99 01/03/99 15/03/99 29/03/99 12/04/99
LA UNE

Coopération UQAM-Amazonie Prix d'excellence pour l'internationalisation

Des avenues pour relancer l'Université

Faculté des sciences
DEUXIÈME VOLET



SOMMAIRE DU NUMÉRO


Galerie de l'UQAM
Michèle Waquant... d'un médium à l'autre


Breveter une invention

Record d'achalandage aux activités du Forum

Réforme de la maîtrise en géographie

Nouveau programme court à l'ESG

L'École de langues en pleine expansion

Animation culturelle Redéfinition globale du champ d'études

Concours du Fonds d'innovation techno-pédagogique

Consultation publique sur une politique environnementale

Un don planifié à la Fondation de l'UQAM:
un geste social !


Pavillon J.-A.- DeSève Inauguration officielle

Nomination de Guy Berthiaume

Conférences de la Chaire Concordia-UQAM

Emplois d'été et mentorat en relations publiques

Mission commerciale Des étudiants à l'assaut de New York

Prix de mode Smirnoff Deux finalistes de l'UQAM

Titres d'ici

Agrément de groupes étudiants

Animation culturelle

Redéfinition globale du champ d'études


M. Franklin Midy, directeur du module d'animation et de recherche culturelles.
Le programme de bac en animation culturelle connaîtra une réforme majeure qui entrera en vigueur à compter de l'automne prochain. D'abord, le nom du programme change pour devenir celui d'animation et de recherche culturelles, reflétant ainsi la nouvelle orientation. Selon Franklin Midy, responsable du programme de bac, des étudiants questionnaient la pertinence de certains cours, se plaignaient du redoublement de contenus dans d'autres, et surtout s'interrogeaient sur la qualité de leur formation pour les préparer à affronter le marché du travail.

Les objectifs de la réforme
Les principaux objectifs visés par la réforme, explique M. Midy, sont les suivants: renforcer la pertinence du programme afin qu'il corresponde davantage aux besoins de la société québécoise dans le domaine de l'action culturelle; augmenter la qualité de la formation pour qu'elle soit plus appropriée au regard des exigences de qualifications de la profession; accroître la visibilité du programme et la reconnaissance de l'utilité sociale de la formation, ainsi que la valeur du diplôme décerné. «N'oublions pas, ajoute M. Midy, que ce programme est le seul du genre à être offert au Canada».

Les principales modifications
L'action culturelle, plutôt que la culture en général, devient le nouveau champ d'études et d'intervention du programme. Aussi, l'étude de l'action culturelle sera-t-elle abordée à partir de quatre domaines structurants: les rapports théoriques qui relient l'art et la culture à la société; les rapports existant entre l'État ou le marché et la culture; les contextes et les enjeux culturels; le domaine historique de l'action culturelle orientée vers le développement culturel et local1. En outre, la formation sera désormais assurée dans cinq modules où les étudiants acquerront les habiletés professionnelles nécessaires, soit l'aptitude à l'étude empirique et théorique du phénomène culturel, ainsi que celles reliées aux tâches d'animation, de communication, d'enquête et de recherche sur le terrain, de gestion et d'action. Des stages en milieu de travail sont également prévus afin de renforcer le volet pratique des apprentissages. «Les objectifs de formation, de préciser M. Midy, ont ainsi été redéfinis en termes professionnels plutôt que disciplinaires»

Des perspectives d'emploi
La demande sociale pour le développement d'activités culturelles, souligne M. Midy, s'est accrue considérablement au cours des dernières années. Les gouvernements se sont dotés de politiques culturelles, sans compter que de nouvelles problématiques sont également apparues, comme le fait de lier l'action culturelle au développement local ou régional. «Les différents paliers de gouvernement (municipal, provincial et fédéral), les Maisons de la culture, ou encore les organismes communautaires qui développent des activités socio-culturelles auprès des jeunes, des immigrants ou des personnes âgées, représentent autant d'employeurs potentiels pour les étudiants d'animation et de recherche culturelles qui veulent exprimer leur créativité et leur imagination».


  1. Soulignons que le caractère pluridisciplinaire du programme sera renforcé à travers une contribution accrue des départements des communications et des sciences administratives, ainsi que par la participation nouvelle des départements d'études littéraires, de géographie et de musique. Afin d'assurer une certaine cohérence entre les cours, des équipes pédagogiques de programme seront formées où les enseignants pourront échanger entre eux et se concerter. De plus, pour un certain nombre de cours, du matériel de base sera créé: des syllabus-cadres ou encore des recueils de textes choisis.