Volume XXV Numéro 10, 15 FÉVRIER 1999
14/09/98 29/09/98 12/10/98 26/10/98 9/11/98 23/11/98 07/12/98
18/01/99 01/02/99 15/02/99 01/03/99 15/03/99 29/03/99 12/04/99
LA UNE

Le J.-A.- DeSève officiellement inauguré!

Le CINBIOSE intègre un réseau international de santé

Cahier spécial: Faculté des sciences


SOMMAIRE DU NUMÉRO

Les tests cliniques valident la «Contramid»

Inauguration de la Chaire de philosophie

La prison, génératrice d'itinérance

Tisser des liens entre ONG et chercheurs

L'APP: une approche pédagogique nouvelle et originale

«Je porte l'Afrique avec moi»
- Jean-Marc Éla, professeur invité


Formation pour thésards africains Franc succès des ateliers de la Fondation Rockefeller

Les SVE au Complexe des Sciences

Premier prix aux Jeux nationaux du MBA

Semaine de la culture juive

SOUTENANCES DE THÈSE

LETTRE À L'UQAM
Le J.-A.- DeSève fourmille d'activités ?
Oui, mais à quel prix...


LETTRE À L'UQAM

Le J.-A.- DeSève fourmille d'activités ? Oui, mais à quel prix...
Nous nous reconnaissons dans les propos rapportés dans l'édition du 1er février 1999, en page 4, sous le titre « Malgré des débuts difficiles ­ Le J.-A.- DeSève fourmille d'activités ».

Il est exact que nous avons apprécié la collaboration et la bonne volonté des intervenants de l'UQAM dans ce dossier. Il est aussi vrai que les graves problèmes vécus par le personnel de soutien, parachuté dans un pavillon en construction, ont été pour nombre des personnes concernées une expérience éprouvante, à la limite du tolérable.

Notre malaise tient donc essentiellement à ce qu'une partie importante du message que nous avions à livrer sur cette question soit absente du texte. Ainsi, nous ne comprenons pas que la direction de l'UQAM, malgré un retard de deux mois dans les travaux du pavillon DeSève, ait choisi, pour des raisons économiques, de faire emménager des personnes ­ employées de soutien pour la plupart ­ dans un immeuble en construction, compte tenu des risques inhérents à une telle opération pour leur santé et leur sécurité. Nous allons jusqu'à affirmer qu'il s'agit là d'un choix irresponsable. Or à ce jour, rien dans les messages officiels véhiculés par la direction de l'Université ne laisse transparaître sa gratitude face aux efforts considérables consentis, dans ce contexte, par le personnel de soutien. Pourtant, l'UQAM lui doit une fière chandelle.

« Malgré des débuts difficiles le J.-A.- DeSève fourmille d'activités? » C'est vrai. Dès que les problèmes qui perdurent seront réglés - bruits, poches de froid, urgences ergonomiques, etc. - les personnes employées de soutien qui y travaillent pourront, elles aussi, avoir le coeur à la fête.

Pour le Syndicat des employées et employés de l'UQAM,
Claire Boulerice,
Comité de santé et sécurité du travail
Michel Bolduc,
responsable à l'information,
Comité exécutif.