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Le J.-A.- DeSève officiellement inauguré!
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Les tests cliniques valident la «Contramid»
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LETTRE À L'UQAM
Il est exact que nous avons apprécié la collaboration et la bonne volonté des intervenants de l'UQAM dans ce dossier. Il est aussi vrai que les graves problèmes vécus par le personnel de soutien, parachuté dans un pavillon en construction, ont été pour nombre des personnes concernées une expérience éprouvante, à la limite du tolérable. Notre malaise tient donc essentiellement à ce qu'une partie importante du message que nous avions à livrer sur cette question soit absente du texte. Ainsi, nous ne comprenons pas que la direction de l'UQAM, malgré un retard de deux mois dans les travaux du pavillon DeSève, ait choisi, pour des raisons économiques, de faire emménager des personnes employées de soutien pour la plupart dans un immeuble en construction, compte tenu des risques inhérents à une telle opération pour leur santé et leur sécurité. Nous allons jusqu'à affirmer qu'il s'agit là d'un choix irresponsable. Or à ce jour, rien dans les messages officiels véhiculés par la direction de l'Université ne laisse transparaître sa gratitude face aux efforts considérables consentis, dans ce contexte, par le personnel de soutien. Pourtant, l'UQAM lui doit une fière chandelle. « Malgré des débuts difficiles le J.-A.- DeSève fourmille d'activités? » C'est vrai. Dès que les problèmes qui perdurent seront réglés - bruits, poches de froid, urgences ergonomiques, etc. - les personnes employées de soutien qui y travaillent pourront, elles aussi, avoir le coeur à la fête. Pour le Syndicat des employées et employés de l'UQAM,
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