Volume XXV Numéro 1, 14 SEPTEMBRE 1998
14/09/98 29/09/98 12/10/98 26/10/98 9/11/98 23/11/98 07/12/98
18/01/99 01/02/99 15/02/99 01/03/99 15/03/99 29/03/99 12/04/99
LA UNE

La Rentrée 1998
On fête avant d'apprendre, échanger, réussir


Réorganisation de la Direction


SOMMAIRE DU NUMÉRO

La Rentrée 1998

Réorganisation de la Direction

Université du Québec
Remise des Prix d'excellence


Statut des doyens:
entente conclue


Des pouvoirs accrus pour la Faculté des sciences humaines

Nouveaux programmes de deuxième cycle en éducation

La nouvelle bibliothèque des sciences a ouvert ses portes

Colloque sur le commerce électronique

L'UQAM et le Séminaire Interamérica
Une contribution à l'environnement


La clinique juridique plus accessible à la population

Titres d'ici

Ouverture de la foire alimentaire au pavillon Président-Kennedy

VITE LU

Galerie de l'UQAM
Quotidien, intimité et technologie


Cours et ateliers à l'École préparatoire de musique

Centre de design
Plongée dans le cyber-espace


SOUTENANCES DE THÈSE

COMMISSION DES ÉTUDES

IN MEMORIAM

LETTRE À L'UQAM
Souvenons-nous de Norbert


Décès du professeur émérite Adrien Pinard

Galerie de l'UQAM

Quotidien, intimité et technologie

Jusqu'au 3 octobre, la Galerie de l'UQAM présente simultanément deux expositions, soit une installation de Paméla Landry intitulée Abrégé, ainsi que Lettres à mon père. Les trois actes, un ensemble d'installation réalisées entre 1993 et 1997 par Corrine Corry.

Corrine Corry
Artiste versatile, Mme Corry est reconnue pour ses performances, ses vidéos et ses oeuvres multimédia. Dans les trois actes de Lettres à mon père, elle présente une sélection d'objets et d'artefacts qui agissent, dans leur mise en scène respective, comme une collection de souvenirs à être partagés avec le visiteur. Le premier acte, par le biais de documents et d'un programme informatique, permet d'explorer le portrait du père. Le deu- xième acte interroge la mémoire par rapport à l'histoire individuelle, l'identité. L'espace, comme une chambre, est alors empreint d'un caractère intime. Enfin, dans le troisième acte, un cédérom rassemble des éléments issus des actes précédents et, tel un lieu d'archivage, permet le retour sur diverses composantes.

Paméla Landry
La démarche de cette jeune artiste montréalaise est inspirée par la double fascination qu'exercent, sur elle, l'environnement quotidien et la technologie. Abrégé, l'installation qu'elle présente à la Galerie, examine donc les rapports entre ces deux univers, de même que notre manière d'entrer en contact et de nous familiariser avec eux. «Dans mes oeuvres, explique Mme Landry, j'aime disséquer le fonctionnement des objets que nous côtoyons, travestir les usages pour lesquels certains objets technologiques ont été construits, ou encore greffer des applications techniques inutiles et inédites à des objets tirés de notre environnement quotidien».

La Galerie de l'UQAM est située au pavillon Judith-Jasmin, salle J-R120 et ouverte du mardi au samedi, de midi à 18 heures. Entrée libre. Renseignements: 987-8421.